D-jO et Vito : nos envies, nos amours, nos emmerdes
 
D-jO et Vito : nos envies, nos amours, nos emmerdes

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samedi 4 octobre 2008

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oct '08

Faut pas nous prendre pour des cons

J'ai envie de vous parler d'un magasin où nous ne somme pas prêts de remettre les pieds. Ce magasin est situé en zone industrielle nord, plus précisément dans le secteur du lac d'Uzurat. Je tairais le nom de cette enseigne dont j'ai volontairement retourné le logo afin que personne ne puisse le reconnaitre (vous savez comme ils sont obligés de faire à la télé, prenant ainsi les téléspectateurs pour des bœufs).

Tout commence en début de semaine dernière. Parmi les nombreuses publicités qui arrivent dans notre boite aux lettres se trouvait justement un prospectus pour cette enseigne avec quelques objets qui paraissaient sympas et pas chers, dont une étagère pour salle de bain à 12€ ou 8€ à partir de 25€ d'achat (je vous fais grâce des centimes).

On décide d'y aller. On fait le tour du magasin (légèrement bordélique il faut bien l'avouer), on prend 2/3 autres babioles en plus de l'étagère histoire de dépasser les 25€ et on passe en caisse.

La caissière (qui semblait également être la gérante du magasin) commence à scanner nos articles et au moment d'arriver à l'étagère elle coince. Pas de code-barre. Moment de panique. On lui montre le catalogue qu'on avait pris à l'entrée avec le prix d'indiqué dessus mais non, la dame elle voulait son code barre. Elle part en rayon à la recherche du précieux sésame mais revient bredouille. Aucun code-barre sur aucune boite. Mince. Elle se résigne enfin à appeler quelqu'un qui revient avec le code-barre tant attendu.

Elle nous annonce alors qu'on n'atteint pas les 25€ d'achat pour bénéficier de l'étagère à 8€ (elle nous a sèchement expliqué qu'il fallait 25€ en dehors du prix de l'étagère). Ceux qui connaissent D-jO savent qu'il ne faut pas lui parler méchamment, sinon il s'énerve. Et là il commençait à s'énerver.

Mais cerise sur le gateau l'étagère est passée à 15€ au lieu de 12€. STOP ! On lui montre le prospectus avec d'écrit en gros 12€. Et là elle ose nous sortir que c'est une vieille promo que ce n'est plus à 12€. Pourtant on venait juste de la recevoir dans notre boite aux lettres et elle était disponible à l'entrée du magasin. Mais non, elle n'a rien voulu savoir.

Alors le D-jO il s'est énervé pour de bon et moi je ne savais plus où me mettre. On est parti en laissant tout en caisse.

Je ne ferais pas de commentaire sur la caissière/gérante (en passant je précise que je n'aime pas les femmes vulgaires et maquillées à outrance).

Bref fuyez ce magasin situé en zone industrielle nord de Limoges et dont j'ai volontairement retourné le logo pour que vous ne le reconnaissiez pas (oui comme à la télé). Et si vraiment un jour vous tombez sur une pub et qu'un article vous intéresse préférez le magasin de Saint-Junien, c'est pas loin de Limoges, le magasin est mieux rangé, plus propre et le personnel beaucoup plus agréable.

dimanche 7 septembre 2008

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HAPPY BIRTHDAY

Une fois n'est pas coutume, on va souhaiter un bon anniversaire à un ami qui nous est très cher.

Bon anniversaire David.

dimanche 31 août 2008

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M2A SEPTEMBRE 2008



Comme vous le savez peut être, nous avons un site perso en plus du blog.
Celui-ci à changé de présentation suite aux 5 ans du site.
Je vous propose donc ici la une du magazine du mois de septembre.

Si vous ne connaissez pas encore ce site, avec le forum gay, n'hésitez pas à venir nous rejoindre. Il est ouvert aussi bien pour les garçons que pour les filles!

Pour les plus fidèles qui ont un accès privilégié au forum, il existe plusieurs concours de photo dont un pour le mois de septembre, une mise en situation de la vie courante : les mecs et la vaisselle.

www.motsalaguet.com

mercredi 27 août 2008

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MYLENE EN CONCERT

Voilà, nous n'avons pas résisté, nous irons voir la belle rousse, le 6 mai prochain du coté de Clermont-ferrand.

mardi 26 août 2008

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Crise de l'industrie musicale : les vrais chiffres

Musique Numérique -

L'industrie musicale est-elle réellement en crise ? Les derniers chiffres livrés par la Sacem américaine autorisent le doute. En dix ans, le chiffre d'affaires collecté au bénéfice des auteurs, compositeurs et éditeurs a presque doublé.

Cela fait 24 ans que la Broadcast Music Inc. (BMI) n'a pas annoncé de revenus en baisse, et ça ne sera pas encore pour cette année malgré la crise qui, officiellement en tout cas, secoue l'industrie musicale. Bien au contraire. La Sacem américaine annonce encore cette année un record de revenus, en dépassant dans son exercice 2008 la barre des 900 millions de dollars collectés, en hausse de 7,2 % par rapport à l'année précédente.

Après déduction des frais de gestion, les auteurs, compositeurs et éditeurs de musique représentés par la BMI vont percevoir 786 millions de dollars de droits d'auteur, ce qui est supérieur de 8 % à l'année précédente, année qui avait elle-même établi un record dans les mêmes proportions.

Quelle industrie soit-disant en crise peut se vanter de voir son chiffre d'affaires progresser de près de 10 % chaque année ?

En dix ans, c'est-à-dire grosso modo depuis l'apparition du diabolique Napster détesté par les maisons de disques, la société de gestion collective a quasiment doublé les sommes collectées pour ses 375.000 adhérents.

Et la BMI n'est pas une exception. La Sacem britannique, la MCPS-PRS Alliance, montre elle aussi une forme spectaculaire. Entre 1997 et 2007, les sommes collectées par la société de gestion ont sans cesse progressé, passant de 392 millions de livres sterling à 562 millions.

En France, la Sacem n'affiche pas le même état de forme, mais ses revenus ont tout de même progresser en 2007, d'un léger 0,4 % à 759 millions d'euros. En 1998, la Sacem collectait 541 millions d'euros. La société de gestion collective souffre d'un dynamisme moins vibrant que ses cousines anglosaxonnes, pourtant au moins aussi exposées aux problématiques de piratage.

Alors, pourquoi ce décalage entre le discours alarmiste des maisons de disques, soutenu par des projets de loi plus liberticides les uns que les autres, et le réalité des chiffres bruts ?

En réalité, seuls les revenus de la musique enregistrée (les disques) baissent d'année en année. Mais tous les autres revenus, en particulier ceux liés aux licences d'exploitation pour la radiodiffusion et la télévision, explosent. Avec la multiplication des médias numériques (télévision par câble, par satellite, sites Internet, webradios...), il n'y a jamais eu autant de diffuseurs et donc de payeurs qu'aujourd'hui. La crise du disque est largement compensée par la croissance des nouveaux médias.

"Notre attitude favorable à la technologie et favorable aux entreprises a fait qu'il a été possible pour la BMI de voir notre chiffre d'affaires continuer à croître de plus de 7 % chaque année, en moyenne, ces dix dernières années", explique ainsi le président de la BMI, Del Bryant. La société de gestion américaine compte 6.500 clients issus des nouveaux médias, en hausse de 50 % sur un an (pardonnez du peu). Ces nouveaux médias comptent désormais pour 26 % des revenus de la BMI.

La BMI explique également qu'elle utilise les nouvelles technologies pour améliorer sans cesse la perception des relevés d'utilisation des oeuvres, avec plus de 9 milliards d'utilisations traitées dans sa dernière année. Cette informatisation des relevés lui a permis de baisses ses frais de gestion à 11,7 % des perceptions, un record historique. En France, la Sacem compte un peu moins de 15 % de frais de gestion.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com